cette histoire est big long mai vraimen triste il fo vraimen la lire

L'histoire commence en 1977, en Sibérie, dans la région de Novsssibirsk, à Niebrovski très exactement. Sur un site jugé riche en minéraux rares, une importante équipe de chercheurs s'installent et perforent le sol à 200 mètres de profondeur. Des grues sont installées ainsi que toute une infrastructure de recherche pointue. C'est alors qu'ils découvrirent l'inracontable ... des centaines de couloirs secrets, de laboratoires en ruines, de vieilles voitures enfouis sous la terre et du matériel médical. Les chercheurs descendirent alors par dizaines dans les couloirs qui semblaient être encore intact ... les autorités sont alors prévenues; face à une telle découverte archéologique, les scientifiques se devaient d'en savoir plus. Des spécialistes viennent à leur tour sur les lieux, et le site entier est alors protégé de toutes les lumières extérieures, car les inscriptions sur les murs, avec la lumière et le vent, commençaient à s'effacer, comme de la poussière. Après plusieurs mois passés a décrypter, déchiffrer et décoder les données, le conseil déclara aux autorités qu'il s'agissait d'une sorte d'hôpital souterrain, avec des salles de réanimation, des salles d'opération, du matériel médical, régulier et irrégulier, et de longs couloirs donnant sur d'immenses salles en brique ... de l'eau jonchait le sol ... comme dans les égouts. Le gouvernement d'ex-URSS consulta en haut lieu tous les fichiers possibles et imaginables concernant la construction d'hôpitaux, voire de sites d'entraînement ou de recherche scientifique; rien ne figurait sur la liste. Cinq ans plus tard, en 1982, alors que l'affaire avait été gelée pour des raisons géopolitiques, les recherches reprirent car le corps médical soviétique ne pouvait tolérer un tel incident et surtout une telle inconnue dans ses rangs. C'est ainsi qu 'on mis la main sur l'une des plus incroyables énigmes jamais résolues : des valises de documents entières, cachées dans des coffres insérés dans des murs. Après analyses des constructions et des matériaux, il s'avéra que cet immense hôpital souterrain avait été construit aux alentours de 1929-1930 et que les briques avaient été fabriquées en Chine et dans les montagnes Sayan. Les documents photographiques, manuscrits, fiches furent scrutés a la loupe. Le nom d'un certain Docteur Kantovitch Volodim revenait souvent dans les notes et certificats. D'après les listes des médecins de l'époque, ce dernier n'était autre qu'un simple médecin généraliste de la ville de Dniepropetrovsk; une vie sans histoire. Il est décédé en 1954, à la suite d'un accident. Le KGB interrogea alors son fils, médecin lui aussi, qui raconta qu'il fut emmené par sa mère à St Petersbourg à l'âge de cinq ans et qu 'il n'avait jamais plus revu son père.
Qui pouvait donc être ce docteur Kantovitch? Le KGB passait des mois a retourner les lieux en quête de nouvelles informations. Le 16 juin 1983, une nouvelle pièce fut découverte dans les décombres. Un long couloir qui menait à une chambre frigorifique. Quarante ans après, les turbines qui l'alimentaient en électricité marchaient encore. Des stalactites ornaient les murs, des murs maculés de tâches de sang, foncées par les années mais préservées par le froid: les agents étaient désormais formels, il s'agissait d'un hôpital peu commun, un hôpital du crime et de l'horreur. L'enquête se dénoua alors plus ou moins a partir de ce moment là. Des centaines, ossements, furent retrouvés, méticuleusement classés et rangés par ordre de taille, par famille médicale et après analyse par famille génétique. Il s'agissait d'une organisation de médecins chercheurs criminels qui auraient tué pour faire des mutations génétiques durant la deuxième guerre mondiale. Cette organisation était indépendante et autonome. Malgré ces nombreux indices, il restait tout de même aux enquêteurs de nombreuses choses a élucider. Tout d'abord le nom de Kantovitch, qui semblait être le nom officiel et le nom de Tank, Docteur Volodim Tank, qui semblait être le nom de code et de camouflage du médecin dirigeant de cette mafia médicale: ce nom ne figurait sur aucun registre de médecin, ni même au registre des naissances ( certes parfois peu en ordre en Sibérie depuis 1900!) malgré la révolution de 1916, les citoyens étaient répertoriés et aucune trace d'un certain Volodim tank, pourtant bien actif, sur tous les manuscrits? D'autre part, le doute et l'incohérence planait sur ces inscriptions mûrales que l'on retrouvait partout dans les décombres : medecine cake. Qu'est-ce que cela pouvait signifier ? En interrogeant des personnes âgées de Niebrovski, certains semblait se souvenir de ce mot, une dame parla d'une fourgonnette qui passait en ville, une autre parla d'un ogre, un autre expliqua que ces hommes étaient des commerçants originaire de Grande-Bretagne qui vantaient les mérites d'une alimentation médicale. Ces dires furent confirmés par un vieil homme qui se souvenait : « les fabuleux biscuits, aux vertus bénéfiques du Docteur Tank...! » C'était donc ça, l'organisation medecine cake mélangeait commerce et chirurgie plastique.
Il fallait à présent faire le lien entre tout ça. Les témoignages et les écrits concordaient, cependant il n'y avait rien de précis sur les actions exactes de ce groupuscule. Les années qui suivirent l'affaire piétina, le gouvernement alors en place semblait ne pas vouloir en savoir plus sur cette affaire, apparemment très obscure. Pourtant deux agents du KGB, qui s'y étaient investis depuis six ans, décidèrent de poursuivre leur enquête seuls. Ils retournèrent sur les lieux a plusieurs reprises, équipés de casques et de combinaisons anti-froid. Les couloirs étaient sombres, voir totalement noirs. André et Sergei passaient des heures à scruter les murs, déplacer les pierres, à la recherche du moindre indice. Un matin, Sergei sembla entendre un bruit sourd, au fond du couloir. Au début, ils crurent à de simples éboulements, mais ils se rendirent compte que les bruits se répétaient a différents endroits. Ils prirent peur et sortirent rapidement. Ils ne revinrent pas de sitôt, comme si quelque chose les en empêchait. Deux mois plus tard, les deux hommes furent entendus en audience au parlement. Malgré les réticences des autorités, ils finirent par obtenir que le dossier soit reconsidéré, et que les services secrets se chargent de l'affaire. Les deux hommes furent nommés directeurs des opérations, et de ce fait, le dossier complet de l'affaire devait leur être révélé. C'est là qu'ils prirent connaissance des premiers clichés photographiques retrouvés dans les coffres: des clichés des lieux datant de 1938, des clichés des membres de medecine cake, et surtout pour finir, des images du professeur Volodim Tank. Sur une vieille photo délavée par le temps, on voyait six hommes, debout dans la neige, des mitraillettes en main. L'un d'eux, le professeur Tank, portait un masque qui lui couvrait les yeux et le nez, un masque en forme de pic et une blouse de chirurgien. Une autre photo le montrait debout dans le couloir que Sergei et André avaient découvert, l'homme portait d'énormes gants et tenait à la main une paire de ciseaux démesurée, maculée de sang. D'autres photos montraient des prisonniers, le long d'un mur, marqué du sigle medecine cake. Les deux hommes s'emparèrent alors du dossier et commencèrent leur enquête. Pourquoi leur avoir caché aussi longtemps l'existence de ces photos? Sergei était fou de rage. On avait affaire à un immense réseau criminel qui avait agi dans l'ombre pendant des années et personne ne semblait s'en affoler. ( D'un autre côté, cinquante ans après, l'affaire est censée être classé, le mystère ne dérangeant plus personne car inexistant au présent). Les nouvelles recherches s'achevèrent rapidement, l'essentiel des informations ayant été trouvé.
Hiver 1991. Un matin, dans un hôpital de Moscou, un vieil homme lisait son journal. Dans une revue, un article relatait l'affaire « medecine cake » . Le vieux monsieur tressaillit. Il appela une infirmière et lui demanda d'appeler les renseignements et de demander les coordonnées de Sergei Kalninitch. Par chance, Sergei, agent spécial du KGB vivait à Moscou depuis la fin de l'affaire. L'homme laissa un message sur la boite vocale. Deux jours plus tard, Sergei rentrait chez lui. Il entendit le message: « J'aimerais vous rencontrer au sujet de l'affaire des biscuits magiques, aux vertus bénéfiques du docteur ... » Il ne prononça pas le nom. Sergei parti sans attendre pour l'hôpital Strogoff. Il passa deux longues heures avec Sacha, ancien détenu du Docteur Volodim Tank. Sacha raconta l'horreur, comment il était devenu handicapé depuis 45 ans, comment il s'était échappé, a demi-paralysé, dans les glaces de Sibérie, ses années caché en Ukraine. La mafia Medecine Cake, les loups du Docteur Tank.. Sergei prenait des notes. Sacha se souvenait de tout, dans tous les détails.
Le docteur Volodim Kantovitch, diplômé de l'université de St Pétersbourg, parti pour Irkoutsk en Sibérie, pour travailler sur des maladies tel que la tularémie. Il devient par la suite médecin du peuple. A la fin des années 30, il part en voyage en Angleterre. En revenant, il développe un commerce de « produits pharmaceutiques occidentaux ». Il s'associe alors à une bande de trafiquants. Le chef, un anglais, Liam Waltercross, est à l'époque recherché pour une affaire de vente d'organes. Ses associés sont tous russes, Sacha se souvenait de tous les noms: Youri Fiorov, Kanaj Akarov, Michael Gomovicsk et le dernier était surnommé le loup de Rostov. En 1931, ils entreprirent la construction d'un centre de recherches génétiques, de mutations sur des hommes. Pour financer cette organisation clandestine, le groupuscule vendait des biscuits paramédicaux. Pendant que Sacha parlait, Sergei se souvenait de tous les éléments découverts, des écrits, des dossiers, des bons de commande, des fausses feuilles de soin, tout coïncidait. Sacha continuait son récit. Il a 17 ans quand il rencontre William Waltercross, dans un bar de Irkoutsk.. Liam lui parle d'un centre d'entraînement pour jeunes, un centre de formation qui lui permettra de devenir mineur ou alpiniste, chercheur en haute montagne. Jeune et naïf, Sacha ne se doute de rien. « Je ne savais pas qu'il s'intéressais a moi parce que j'étais beau et grand et surtout très costaud. » Sacha fut convoqué par Liam au centre . A peine arrivé là-bas, ils l'enferment et le font jeûner pendant deux jours. Sacha ne comprends rien si ce n'est qu 'il s'est fait avoir, que ce centre est fictif. Il est désormais prisonnier. Au soir du deuxième jour, le loup de Rostov l'emmène, affaibli et presque inconscient, dans la salle de test. C'est alors que Sacha rencontre pour la première fois le titanesque et terrifiant Docteur Tank. Jamais Sacha n'a réussi à oublié ce qu'il a ressenti ce soir là. Cet homme devait mesurer plus d'un mètre quatre vingt dix. Il portait un masque à gaz en forme de pointe, et ses yeux étaient invisibles. Seul deux lumières rouges marquaient ses yeux. Le docteur Tank lui expliqua qu'il ne craignait rein ici, qu'il fallait coopérer, compatir. Toute résistance serait punie .Le loup portait sans cesse une kalachnikov, et Sacha comprit qu'il n'y avait pas d'issue. La nuit, Sacha la passe dans une cellule humide, il rencontre Stav, un grand gaillard robuste, comme lui. Stav ne parle pas, il a peur c tout. Les jours se mettent à passer dans la prison-hôpital. Tous les matins, le Dr Tank passe dans les couloirs pour vérifier l'état des patients. Personne ne savait ce qu'il se passait : il en convoquait certains, qui s'alignaient le long du mur, en sélectionnait un, et ce dernier disparaissait pour toujours. Des rumeurs allaient bon train. Les détenus ne savaient pas ce qui les attendaient. Sacha raconte qu'ils passaient des journées de terreur à redouter d'entendre les pas du tyran entrer dans le couloir. Sacha passa deux ans comme ça, jusqu'à ce que son heure sonne.
Sacha appris dès lors qu'aucun des hommes disparus étaient morts. Ils étaient tous dans des salles à température, d'autres dans des bocaux, d'autres sous serres. La plupart n'avait plus la même apparence, ils avaient étés déformés par le criminel qu'était le docteur Tank. Sacha pleurait en racontant. Sergei, le ventre noué, lui demanda s'il voulait arrêter là, se calmer. Sacha ne pouvait pas, il avait gardé tout cela enfoui en lui depuis tellement d'années. Sacha fut enfermé dans une section spéciale où on testait la capacité de l'homme à imiter l'animal, le poisson, ses capacités à respirer sous l'eau, son temps d'apnée. Sacha failli mourir de nombreuses fois. Il raconta aussi comment il avait vu un des amis se faire déchiqueter par les ciseaux de Tank, ce dernier ne supportant pas la révolte. Il avait entendu Tank hurler : « ferme ta gueule ». L'homme avait couru pour finalement se faire rattraper. Il l'ont torturé pendant des heures, l'ont fait « danser » comme ils disaient. Sacha ne voulait pas dire, de toutes façons, certaines choses ne valent pas la peine d'être racontées. Sacha avait vécu l'enfer et Sergei en était mal à l'aise. Un jour, la Posek (police spéciale) avait arrêté Akarov. La surveillance des labos baissa durant ce jour et certains prirent la fuite. Sacha aussi. Il avait quitté les souterrains du cauchemar. Depuis cet après-midi d'octobre 1936, après trois années d'enfermement sous terre, Sacha ne s'était jamais retourné. Il n'avait jamais voulu savoir si on le cherchait, si Tank était mort, si la Posek l'avait arrété. Sergei repartit avec une cassette. Le lendemain matin, lui et André étaient dans le bureau du secrétaire de cabinet des enquêtes.
Les agents du KGB reprirent leur activité. Il fallait contacter les bureaux de la Posek, retrouver les familles des disparus, retourner sur les lieux pour rendre justice. La nuit, Sergei entendait la voix de Sacha en pleure. Il entendait les cris du Dr Tank. Un e nuit, il se réveilla en sursaut. Il venait d'entendre des pas dans le couloir. Il alluma la lumière et sortit de sa chambre d'hôtel. Le couloir était naturellement vide. Il téléphona alors à André pour lui raconter, puis se rendormit. Les recherches avançaient, des témoins furent entendus, la Posek, police secrète de Sibérie se décida enfin à livrer ses informations. Ils avaient arrêté tous les membres du Tank club en 1941. Certains avaient été relâchés dans la nature. Le seul qu'il n'aient jamais retrouvé était le Dr Tank. Sergei eu un frisson d'effroi. Le Dr Tank est peut-être encore en vie? Cela n'avait finalement aucune importance, quel intérêt ? Une délégation fut mise en forme pour rechercher les traces du médecin robot. La justice voulait tout de même le retrouver. Sergei et André, eux, travaillaient à la reconstitution des événements, des écoutes à témoins... Un soir, alors qu'il était seul dans son bureau, Sergei entendit un grondement sourd dans le vestibule. Il sorti en panique pour encore une fois s'apercevoir qu'il n'y avait personne. Sergei devenait fou. Il était hanté par Volodim Tank. Le soir en rentrant chez lui, son appartement était saccagé. Sur le sol était gravé dans le bois du parquet : « personne ne parle du Tank Club ». Sergei se mit à hurler. Il était poursuivi, cette blague tournait au drame. Il appela alors la police qui vint constater le sinistre. André rappliqua. Ce dernier pensa à une mauvaise farce. Ce sont les risques du métier. Les jours qui suivirent furent tranquilles. Sergei était surveillé par des agents, il continuait à travailler en paix.
Il fut alors annoncé qu'un homme répondant au nom de Volodim Kant avait été contrôlé à l'aéroport de Shangai. Les autorités se mirent a sa recherche. Le territoire commençait à être fouillé de fond en comble. Volodim Tank était recherché dans le monde entier. Sergei rentra chez lui un soir. Sur la porte d'entrée était épinglée une petite feuille de papier froissé sur laquelle était écrit, au geste près, la journée de Sergei. « Ce matin, sortie à 9h30, j'ai acheté le journal au kiosque. J'ai pris un taxi, je suis allé sur la rue Bekken Grov .. » Sergei transpirait à grosses gouttes, il était filé toute la journée, par un fou, sans aucun doute...La lumière du couloir s'éteint. Sergei se retourne haletant. Derrière lui, deux lumières rouges dans l'obscurité. Aucun bruit. Ce dernier retenait sa respiration. Il cligna des yeux et les feux rouges disparurent aussitôt. Sergei s'assit par terre comme un enfant après un mauvais rêve. L'histoire commençait à le dépasser. Que lui voulait cet homme? Était-ce le fruit de son imagination? Était-il en train de devenir paranoïaque ? Impossible, le papier sur le mur racontait sa journée dans chaque détail. Ces lumières rouges, rouges comme les yeux du Dr Tank. Et si le dopcteur était encore envie, encore actif ? Si la mafia était encore en place; comme ces mafia de films qui vont de père en fils. Le téléphone retentit. Sergei sursauta. Il ouvrit sa porte et décrocha le combiné. C'est André, il voulait le mettre en garde. En effet, les informations nationales diffusaient des images du Dr tank, des vieilles photos. André disait qu'il valait mieux garder cette histoire secrète. Sergei lui raconta alors son histoire de papier et des yeux rouges. André ne répondait pas, il semblait terrifié. Le lendemain, un nouveau papier sur la porte et des croix rouges dessinées au marqueur sur sa porte. Sergei n'avait plus peur. Il se sentait face à un traquenard. Ainsi, les jours passèrent, vraisemblablement, quelqu'un le suivait, mais sans incident. Jusqu'à cette nuit ou il regardait la télé dans son canapé...
L'histoire s'arrête ici, jamais personne n'a su ce qui s'était réellement passé ce soir là. La voisine avait raconté au policier qu'elle avait entendu du raffut. André n'était pas allé aux obsèques de Sergei, son corps n'ayant pas été retrouvé ... Dans un lit d'hôpital, près de Novosibirsk, un vieil homme se réveille tous les matins a 7h15. Il dit qu'il s'appelle Volodim. L'infirmière en a marre, il parle beaucoup, beaucoup trop ...

# Posté le vendredi 04 février 2005 04:49

salut a toi(les berurriers noirs)

Salut à toi ô mon frère
Salut à toi peuple khmer
Salut à toi l'Algérien
Salut à toi le Tunisien
Salut à toi Bangladesh
Salut à toi peuple grec
Salut à toi petit Indien
Salut à toi punk iranien

Salut à toi rebelle afghan
Salut à toi le dissident
Salut à toi le Chilien
Salut à toi le p'tit Malien
Salut à toi le Mohican
Salut à toi peuple gitan
Salut à toi l'Ethiopien
Salut à toi le tchadien

Salut à vous les Partisans
Salut à toi "cholie all'mante"
Salut à toi le Vietnamien
Salut à toi le Cambodgien
Salut à toi le Japonais
Salut à toi l'Thaïlandais
Salut à toi le Laotien
Salut à toi le Coréen

Salut à toi le Polonais
Salut à toi l'Irlandais
Salut à toi l'Européen
Salut à toi le Mongolien
Salut à toi le Hollandais
Salut à toi le Portugais
Salut à toi le Mexicain
Salut à toi le marocain

Salut à toi le Libanais
Salut à toi l'Pakinstanais
Salut à toi le Philippin
Salut à toi l'Jamaïcan
Salut à toi le Guyanais
Salut à toi le Togolais
Salut à toi le Guinéen
Salut à toi le Guadeloupéen

Salut à toi le Congolais
Salut à toi le Sénégalais
Salut à toi l'Afro-cubain
Salut à toi l'Porto-ricain
Salut à toi la Haute Volta
Salut à toi le Nigéria
Salut à toi le Gaboni
Salut à toi le vieux chtimi

Salut à toi Che Guevara
Salut aux comités d'soldats
Salut à tous les hommes libres
Salut à tous les apatrides
Salut à toi la Bertaga
Salut aussi à la Banda
Salut à toi punk anarchiste
Salut à toi skin communiste

Salut à toi le Libéria
Salut à toi le Sri Lanka
Salut à toi le sandiniste
Salut à toi l'unijambiste
Salut l'mouv'ment des Jeunes Arabes
Salut à toi Guatemala
Salut l'P4 du contingent
Salut à toi le Shotokan

Salut à toi peuple Kanak
Salut à toi l'tchécoslovaque
Salut à tous les p'tits dragons
Salut à toi qui est keupon
Salut à toi jeune Malgache
Salut à toi le peuple basque
Salut à toi qu'est au violon
Salut à toi et mort aux cons

Salut à toi le Yougoslave
Salut à toi le voyou slave
Salut à toi le Salvador
Salut à toi le Molodoï
Salut à toi le Chinois
Salut à toi le Zaïrois
Salut à toi l'Espagnol
Salut à toi le Ravachol

Salut à toi le Hongrois
Salut à toi l'iroquois
Salut aussi à tous les gosses
Des îles Maudites jusqu'à l'Ecosse
Salut à vous tous les zazous
Salut à la jeune garde rouge
Salut à toi le peuple corse
Salut aux filles du Crazy Horse

Salut à toi la vache qui rit
Salut à Laurel et Hardy
Salut à toi peuple nomade
Salut à tous les "camawades"
Salut à toutes les mères qui gueulent
Salut aussi à Yul Brunner
Salut à toi l'handicapé
Salut Jeunesse du monde entier

Salut à toi le dromadaire
Salut à toi Tonton Albert
Salut à toi qu'est à la masse
Salut aussi à Fantomas
Salut à toi Roger des près
Salut à toi l'endimanché
Salut à tous les paysans
Salut aussi à Rantanplan

# Posté le dimanche 30 janvier 2005 08:39

Modifié le mardi 08 février 2005 12:47

désolé pour hier soir

Réveil matin 15 heures, j'me réveille comme une fleur, marguerite,
dans le Macadam a besoin d'un doliprane
Réveil matin 15 heures, j'me réveille comme une fleur, ça va les gars bien dormi ?
pas de réponse tant pis

Putain les gars abusé qui c'est qui a fini le café ? oh ça va, ça va tu vas Pas nous gonfler
Qu'est ce qui a guiz' t'as quelque chose à me dire? ben hier t'étais pas Bourré, ouais, t'étais pire ! oh!
Prise de conscience 16 heures j'fais mine d'aller me coucher je mets les mains Dans les poches
Défile le cours de ma soirée les tickets de carte bleue quelques tickets de Caisse me font remonter le temps oh putain merde, ma caisse !
Ta Ferrari n'est pas là ? tu n'la pas prise avec toi ? t'as du la laisser au Milieu du parking du macumba
J'ai la mémoire qui flanche et les yeux rouges et en plus, surprise ! dans ton Lit ça bouge
Sur ce coup la man t'as été un homme t'as ramené le croisé de Jackie Sardou et D'un pokémon
T'as du style, t'as du style, t'as du style héé mon frère, quand tu vois double Tu ramènes de la bombe nucléaire.

Désolé pour hier soir d'avoir fini à l'envers
La t'eate dans l'cul, l'cul dans l'brouillard
Les gars désolé pour hier
Désolé pour hier soir d'avoir fini à l'envers
Promis demain j'arrête de boire, hier c'était la dernière

Bon ben salut, on s'appelle0
Fille remerciée 17heures je provoque une assemblée
J'ai des relents de gin de vodka de sky et de saké
T'as l'½il qui part en vrille, y a des coins dans vos sourires
On me cache quelque chose qu'ai-je pu bien faire de pire
Fallait mani-mani-manier mieux la nuit man
Arrête l'alcool tu deviens grave
Fallait mani-mani-manier mieux la nuit man
Arrête l'alcool tu deviens grave

Mais je sais pas, rappelez moi, j'me souviens pas les gars
Ben, t'étais grave hein ? t'as pété ton câble, souviens toi
Hé ho, hé ho ! t'es monté sur l'chapiteau accroché au cordage
T'as failli t'aplatir comme un blaireau
Hé ho, hé ho ! tu voulais pas redescendre
Quitte à vivre en hauteur c'est mieux que de se pendre

Désolé pour hier soir d'avoir fini à l'envers
La t'eate dans l'cul, l'cul dans l'brouillard
Les gars désolé pour hier
Désolé pour hier soir d'avoir fini à l'envers
Promis demain j'arrête de boire, hier c'était la dernière
Fallait mani-mani-manier mieux la nuit man
Arrête l'alcool tu deviens grave
Fallait mani-mani-manier mieux la nuit man
Arrête l'alcool tu deviens grave

Me voila donc fin prêt pour de nouvelles résolutions
Un esprit de sainteté dans un super corps de champion
Me voila donc prêt j'me colle devant la télé soupe aux légumes bol de thé
Et qu'on me foute la paix
Si faut qu'on puisse à ce point être mal le lendemain
Dans son canap', dans son canap' on est bien
A quoi bon sortir se foutre la guerre
Plus jamais j'vous jure, plus jamais comme hier
"hé mali !"0
Hé ho, hé ho! qu'est c'que tu fais avec ton verre d'eau ?
C'est l'anniv' à titi aller on va se taper l'apéro
Hé ho, hé ho ! aller mali-mali bouge tes fesses
T'as promis à titi il faut tenir ses promesses

Et désolé pour ce soir si je finis à l'envers
Mali, on s'retrouve au comptoir, titi fête son anniversaire
Et désolé pour ce soir si je finis à l'envers
Après celle la j'arrête de boire, laissez moi juste la dernière
Fallait mani-mani-manier mieux la nuit man
Arrête l'alcool tu deviens grave
Fallait mani-mani-manier mieux la nuit man
Arrête l'alcool tu deviens grave

# Posté le dimanche 30 janvier 2005 07:06

Modifié le dimanche 30 janvier 2005 08:00

Volcom

vive les bo skateurs :)

# Posté le mardi 18 janvier 2005 13:00

eths

........

# Posté le mardi 18 janvier 2005 12:54